14 novembre 2009
Le parc Chabrières-Arlès à Oullins (69)
Dimanche 8 novembre 2009.
Après un petit repas léger,

alors que j'aurais aimé aller me promener dans Lyon, Cyrille a ressenti les prémices d'un syndrôme grippal. Nous avons donc opté pour une balade digestive avec les chiens.
Il fallait bien que Mademoiselle Svink digère tout le vin qu'elle avait bu.

Jacques, tu avais acheté du vin de Savoie pour boire avec la raclette, je ne vois pas pourquoi tu as monté du Saint-Pourçain !!!
Cyrille et Marine habitent La Mulatière -commune qui abrite l'Aquarium du Grand Lyon et de bien jolies maisons-

juste à la frontière d'Oullins (enfin la frontière, façon de parler, parce que le trajet à pied, il faut quand même le faire).
Nous avons décidé de nous promener dans le Parc Chabrières-Arlès, dans lequel les chiens sont autorisés tenus en laisse.
Le parc abrite la troisième iriseraie de France au niveau de la surface. La culture de l'iris commence en avril et se poursuit toute l'année. La fête de l'iris est la troisième semaine de mai (faut que je note la date !)


A l'entrée du parc, une maison rose avec des lambrequins et des rambardes de balcon en bois découpé comme de la dentelle.

Le sentier des symboles n'est pas accessible. Barricadé, pour éviter des déteriorations. Et c'est pourtant là que j'avais envie de passer : j'ai lu qu'on peut y admirer des ginkgos et des liquidambars !

Nous empruntons donc les grandes allées, bien agréables et surtout, ce qui m'étonne le plus, vides de monde. Personne, pas un chat à part nous et nos chiens.


D'où nous sommes, nous voyons le sentier des symboles, un peu en hauteur.

Une grotte ... malheureusement transformée en pissotières.

Au fond du parc, la maison de la mère de Barbie (oui, la petite rose à l'entrée, c'est celle de Barbie), beaucoup plus grande que celle de l'entrée, avec le même style.



Un pin croisé avec une girafe. Non, la photo n'est pas à l'envers. Les arbres du parc portent tous une plaque numérotée.

Vue sur Oullins, avec au fond les Monts du Lyonnais, contreforts du Massif Central.

Tout le monde pose, avec le sourire :


Une toute petite portion de chemin non bitumée... on pourrait croire un chemin médiéval (presque !)

Svink, la nièce de Monsieur Shanghai et Elvis le Magnifique :

Monsieur Shanghai et Elvis le Magnifique, les oncles de Svink :

Cette petite fontaine marque pour nous la fin de la promenade dans le parc.

Je suis déjà sur la berge du canal de l'Yzeron et eux encore dans le parc :

Le canal de l'Yzeron,

qui passe sous le Pont d'Oullins avant de se jeter dans le Rhône. L'été dernier, nous étions passés sur le Pont d'Oullins. Voir ici.

Voilà. Une semaine a passé depuis. Cyrille est rétabli. Le temps n'a plus été au beau depuis dimanche dernier.
J'aimerais aller à Lyon pour la fête des Lumières le 8 décembre prochain. Je crois que nous y retournerons plutôt quelques jours avant Noël, pour les 28 ans de Cyrille.
10 novembre 2009
Le pays des nounours
Deux ans que j'attendais de LE revoir ! Mais il faut croire que je suis la reine des rendez-vous manqués : ce dimanche Cyrille était vraiment patraque, et nous n'avons pas pu aller nous promener dans Lyon.
Heureusement, j'avais gardé les photos prises lors de notre première rencontre. C'était en période de fêtes de fin d'année, d'où les décorations très "ambiance de Noël".
Il est là, à l'entrée, tel un vigile débonnaire. Sur la petite maison en bois dort un ours qui respire et intrigue bien Marine.

Nous sommes sur les quais de Saône qui se reflètent dans la vitrine.


La boutique La Grande Ourse est la seule boutique à Lyon à être spécialisée dans la vente d'ours en tous genres et spécialement d'ours fabriqués à la main en édition limitée. Il va de soi que les prix sont à la hauteur de la qualité des objets !

Même si ce magasin fait rêver, tout ne m'y a pas plu, comme ce trophée :

On y trouve aussi de nombreux article autour de l'ours, tels que bagagerie ou plaids.
Ceux-là on vraiment une bonne bouille :

A cette époque, j'étais en plein dans ma période "anges". Je suis ressortie de la boutique avec un petit "nounours ange".

Je regrette un peu cet achat... il y avait tant d'ours bien moins cher et beaucoup plus sympas ! Et à part cet ours, pratiquement tous les anges que j'avais achetés à cette époque dorment aujourd'hui au fond d'un tiroir.
Depuis hier matin, Cyrille est malade.
Cyrille, soigne toi bien !
Et la prochaine fois que nous venons,
j'espère vraiment aller faire un tour dans Lyon !
08 novembre 2009
Bon dimanche !
Je suis partie faire des infidélités à Jojo et mes ânes adorés. J'ai un autre amoureux quelque part en France.
Oui, mais où ?

Il y a de grandes chances pour que les habitant(e)s de la région connaissent cette jolie boutique où l'on est accueilli par un portier plutôt sympa, malgré sa réputation d'ours.
A demain !
03 novembre 2009
Promenade Joseph-Marius Thiervoz- Claix (38)
Après notre balade en hauteur, nous avons décidé de suivre la promenade des familles, des papys-mamies et des amoureux, le long du Drac et de la Gresse. Ce parcours est réservé aux piétons et cyclistes.

Cette promenade démarre du parking, comme les deux autres. Il faut passer un portail devant une immeuble et aller vers la droite. D'un côté, la promenade est bordée par la falaise, de l'autre par l'eau.

Coté falaise : c'est là-haut que nous nous promenions il y a quelques temps, sur la montagne de Grand Rochefort. Le sentier que nous avons pris pour redescendre longeait le bord de la falaise

Tiens, d'ailleurs on voit des morceaux de ruines à travers les feuillages !

Coté eau : nous sommes sur la digue qui borde le Drac et la Gresse, l'un de ses affluents (36 km) qui prend sa source au Mont-Aiguille.
C'est ici que la ville de Grenoble y puise notamment son eau potable (les sources de Rochefort).
Le Drac bouillonnant par endroits

Le Drac avec un courant qui entraîne tout sur son passage :


Le Drac dont les bords semblent si calmes quelques mètres plus loin :


La promenade est aménagée pour la sécurité et le confort des promeneurs. Des bancs, des fontaines. Tiens justement, les chiens, vous qui tirez une langue de six pieds de long, c'est le moment d'aller boire un coup :

Aucun succès pour cette belle eau si claire et si fraîche !
Après quelques centaines de mètres, nous longeons la Gresse (qui se jette dans le Drac à Varces) qui vient s'intercaler entre le Drac et nous.



Nous avons fait demi-tour à l'endroit de cette vanne, après une petite demi-heure de marche tranquille.
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Il y a presque vingt ans, quand nous nous promenions avec nos trois enfants, nous avions beaucoup de succès et ... j'étais fière comme un pou.

A Gauche : Véronique
A droite, au premier plan : Frédéric. Derrière : Cyrille
Photo prise à Monaco, mai 1993.
Tous les trois portent un pull que je leur avais tricoté !
Aujourd'hui, ce sont mes chiens qui ont beaucoup de succès autant auprès des enfants que des personnes âgées et ...
je suis encore fière comme un pou !


Bon, c'est la dernière occasion de boire un coup avant de remonter en voiture.

Bravo Shanghai, tu viens de prendre un bain. Avec tes pattes mouillées, tu vas ramasser toutes les feuilles et la boue... et tout salir !
Allez, hop voiture. J'en ai marre, plein les cannes. Vivement que je retrouve mon canapé !
Le Drac
Le Drac a une longueur de 130 kilomètres. Il prend sa source dans le Champsaur et naît de la réunion du Drac Blanc (vallée de Champoléon) et du Drac Noir (vallée d'Orcières dans le massif du Mourre Froid). Il se jette dans l'Isère en aval de Grenoble.
Tout le long de son parcours, l'attention est attirée par sa dangerosité par des panneaux comme celui-ci.

En effet, l'exploitation des eaux du Drac par EDF (4 barrages importants ont été construits sur son trajet : Le Sautet, Saint-Pierre-Cognet, Monteynard-Avignonet, Notre-Dame-de-Commiers) en fait un fleuve dangereux dont le débit et le niveau peuvent varier au gré des ouvertures de vannes.
C'est ainsi que fin 1995, la région a été traumatisée par l'accident qui était arrivée à une classe de CE1 de Grenoble qui se trouvait sur les rives du Drac à Notre-Dame-de-Commiers pour une sortie pédagogique.
Les faits
Le 4 décembre 1995 en début d'après-midi, 22 élèves avec leur institutrice et une accompagnatrice cheminaient sur le lit du Drac, pour aller observer l'habitat des castors dans le site de la Rivoire. Après avoir traversé à gué une partie de la rivière, en passant sur des gravières, en franchissant des bras à sec et après avoir atteint la rive gauche (endroit où les animaux avaient laissé des traces de leur présence), le groupe rebroussait chemin lorsque sa retraite a été coupée par la montée des eaux. D'emblée le courant a bousculé les enfants âgés pour la plupart de 7 à 8 ans. Voyant que les premiers étaient emportés par le flot auquel ils ne pouvaient résister, l'accompagnatrice s'est élancée pour les retenir mais fut elle-même entraînée. L'institutrice, quant à elle, réussit à rattraper les autres élèves. Six élèves décédèrent, ainsi que l'accompagnatrice de la ville de Grenoble.
Au moment de l'information, j'étais avec plusieurs collègues de travail dans la navette qui nous conduisait vers l'Aéroport St-Exupéry de Lyon. Nous allions à Metz pour la visite d'usine d'une de nos filiales qui fabriquait des transformateurs. Malgré un froid vif, l'ambiance était à la détente.
Quand l'info est tombée, tout à changé : nous étions plusieurs dans la même tranche d'âge à avoir des enfants à l'école primaire, et forcément, nous avons fait un transfert, imaginé notre enfant dans l'eau glacée, l'arrêt des recherches à cause de la nuit, l'angoisse et l'incompréhension...
"L'association DRAC 1995" a été créée après le drame, pour des actions de mémoire, souvenir et prévention.
02 novembre 2009
Montagne de Grand Rochefort (38)
De nos jours où tout devient consensuel, il est des vérités qu'il ne faut pas dire.
Hier par exemple, j'ai décidé de quitter un forum de brodeuses qui ne m'intéressait pas. Le simple fait de dire que je partais parce que je n'y trouvais pas ma place a froissé l'administratrice (j'aurais pu partir sans rien dire, ou alors lui dire carrément que son forum vole au ras des pâquerettes), et il faut voir le message que j'ai reçu : je suis compliquée, je suis la première en trois ans à oser faire ça, je dois apprendre à relativiser (merci du conseil !) et elle en concluait que j'aime les embrouilles. Message empreint d'une grande psychologie et d'une belle sagesse. Je suis encore plus contente d'être partie, tiens !
Alors pour ne pas être politiquement correcte, je vais écrire trois de mes vérités aujourd'hui :
Franck Dubosc ne me fait pas rire.
Les photos de mecs à poils et à poil, laids ou beaux, n'ont pas d'intérêt et les blagues de Q (petit clin d'oeil au forum pré-cité !) sont dans le même sac que Franck Dubosc.
Etre gros, ce n'est pas drôle : on se cogne de partout, on a mal aux genoux, on s'essouffle quand on marche. Et ça, je vous le prouve encore ci-dessous !
Dimanche matin au réveil : magnifique soleil... un jour à aller se promener. Mais la météo est pessimiste. Alors un jour à aller se promener pas trop loin.
Direction Claix, à 10 minutes au Sud de Grenoble. La montagne de Grand Rochefort, le Drac, la vue sur la plaine de Varces ... Nous arrivons sur le parking d'où partent toutes les promenades. Un panneau pas très explicite :

Trois chemins partent de là :
à droite, une route qui monte, qui monte, qui monte ...
au centre, un chemin sous les bois qui monte, mais moins fort.
à gauche, un chemin qui longe le Drac et la Gresse : des poussettes, des vélos, des chiens.
Nous choisissons le chemin de droite, crânement.
Au départ, le chemin est bitumé. Ça monte, mais c'est stable. Et puis "tout ce qui sera monté sera redescendu après" et me laisse donc augurer une promenade plus facile que celle de la semaine dernière.
En prenant de l'altitude, nous avons une vue sur Pont-de-Claix et sa plate-forme chimique née sous l’impulsion de la première Guerre Mondiale. Une usine de chlore nécessaire à la fabrication de gaz de combat est construite Par la suite, le site abritera notamment l’entité Rhône-Poulenc, du nom du groupe chimique et pharmaceutique français créé en 1928. En 2007, la plate-forme chimique du Pont-de-Claix abritait 8 sociétés dont Rhodia, Lyondell, Teris/Suez, Air Liquide et SNPE Isochem.


La route s'est arrêtée pour se découper en plusieurs chemins et n'avons presque pas hésité à prendre celui qui montait encore. Là, le cadre était beaucoup plus joli, mais pollué par le bruit de motos tout terrain et de l'autoroute en contre-bas,
C'est l'automne, et ça se voit !



Depuis le Grand Rochefort, nous avons une vue magnifique sur la plaine de Varces et le Vercors. Mais attention, nous sommes tout au bord de la falaise.

Là, cul-de-sac, plus de possibilité de monter ; nous bifurquons vers la gauche et arrivons sur une grande prairie dévastée par les sangliers.
Qui devait rendre la justice sous un chêne ?

A chaque promenade un défi supplémentaire. Et le voilà mon défi ! Jacques était persuadé que je n'y arriverais pas ! J'ai juste voulu tenter, quitte à m'arrêter au milieu.

On ne se rend pas bien compte de la pente, mais cétait assez impressionant.
Jacques à mi-chemin. Ne bouge pas, j'arrive !

Catherine, pour ne pas te décourager, ne regarde pas vers le haut : regarde juste où tu poses tes pieds !

Eh voilà ! J'ai bien fait d'y croire, et en me retournant, je vois l'exploit que j'ai réalisé :

C'est là que nous avons pris un chemin sur la gauche, pour redescendre par les sous-bois.

C'était très agréable, et inaccessible aux motos ... donc bien plus calme !
Fastoche maintenant : jusqu'à présent nous n'avions fait que monter, donc il ne nous reste que de la descente !

Nous sommes tombés sur des ruines, mais je ne sais pas de quoi, ni de quelle époque. J'ai lu que des fouilles avaient révélé que le rocher de Rochefort avait été occupé dès le Néolithique (environ 12 000 ans en arrière) et que des tombes romaines y avaient été mises à jour. De là à en tirer des conclusions ...
Ce sont donc les ruines de notre future habitation :


Jacques fait le tour du propriétaire :

Les fondations :

La châtelaine, crevée, le cheveu en bataille et le maquillage en berne, boit un petit coup, assise sur le muret de son nouveau jardinet, accompagnée de ses deux chiens de garde :

Les deux cerbères à l'affut : que personne n'entre dans notre nouveau gîte !


L'entrée de la propriété :

C'est bon Jacques, j'ai vérifié : la porte est bien fermée, on peut y aller !

Dans quelques centaines de mètres, nous serons à notre point de départ, à l'endroit d'où partaient les trois chemins : nous en avons fait deux d'un coup !
Allez, Jacques, un petit sourire au milieu des jolis feuillages :

Voilà. Mais ce n'est pas parce que la boucle est bouclée que notre promenade s'arrête. Au cours de notre descente, nous avons pu apercevoir le Drac dans certaines trouées au milieu des feuillages, nous l'avons entendu rugir, mais n'avons pas pu le photographier.
Alors maintenant, nous allons le longer... mais ce sera l'objet d'un prochain billet.
Et en attendant, quelques branches de fragon, piquantes mais si belles dès l'automne avec leurs fruits rouges :

29 octobre 2009
Le jardin du prieuré, l'église St-Laurent et le lac du Bourget (73)
Ce matin je me suis levée comme qui dirait "du pied gauche".
D'abord, j'apprends à la radio, entre autres réjouissances, que c'est la journée mondiale contre l'AVC. Bien sûr, il y a des facteurs de risques, mais quand même il y a aussi la faute à pas de chance qui entre en ligne de compte dans l'AVC... Est-ce parce que je repense à la façon dont ma mère est morte que cette journée me fiche le bourdon.
Puis il y a la frénésie de Noël qui m'énerve. J'ai envie de profiter de l'été indien et me voilà agressée par tous ceux qui veulent déjà me vendre Noël. Dimanche, je suis passée chez Botanic : ils sont déjà en train d'installer le village de Noël. Mais qu'on nous laisse vivre le temps présent !
En plus je vois partout dans les blogs des petites abeilles sont déjà en train de préparer leurs cadeaux brodés. Si vous n'avez encore rien fait pour moi, ne faites rien ! Allez plutôt faire une promenade pour profiter des derniers jours de soleil. Je vous le dis tout net : je préfère une carte avec trois mots sincères, un mail ou un coup de téléphone, plutôt qu'un cadeau vite fait (terme consacré lu ça et là) parce qu'il fallait le faire !
Et pour finir, je n'arrive plus à m'occuper de ma ferme (de mes fermes), de mon aquarium et de tous mes amis sur Facebook. Voilà un endroit où il ne faudrait jamais aller quand on n'a pas des journées de 48 heures !
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Allez, on va finir la balade commencée ici, histoire de retrouver ma bonne humeur !
Après l'exposition de broderie et le tour du prieuré, je me suis promenée dans les jardins. Quelle paix ! Quelques promeneurs. Quelques amoureux.


Ces jardins étaient au départ un potager et un verger nécessaires pour subvenir au besoin du monastère. La Duchesse de Choiseul au début du XXème siècle en fit un jardin d'agrément, de style français avec des ifs taillés et quelques essences rares.(*)

Il fût restauré au début des années 1990 par Alain Claude Debombourg, paysagiste. Deux sculptures de Jacques Coquillay s'offrent à vos yeux le long de la perspective, «Vagabondage», statue de bronze et «Corinne» dans la chambre d'amour.(*)



Le label Jardin Remarquable lui a été attribué, considérant son intérêt historique et botanique avérés, en septembre 2006.(*)
(*)Source Le prieuré et ses jardins
Après le jardin, l'église attenante au prieuré.





Encore trois vues en sortant :



Et direction le Lac


(au fond, la ville d'Aix-les-Bains)








Pour celles qui voudraient savoir : ma polaire, ma superbe polaire, a été achetée aux 3 Suisses en 2000. Elle a dû passer à la machine à laver environ 200 fois et est toujours aussi élégante ! Je ne m'en séparerai que le jour où j'en trouverai une aussi facile à entretenir et agréable à porter.
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Ah ben ça va mieux ! Comme quoi, rien de tel qu'une petite balade pour se remonter le moral !
28 octobre 2009
Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre



25 octobre 2009
Promenade dans le Vercors, autour de St-Nizier-du Moucherotte (38)
Hier, malgré les prévisions de France Météo, nous avons bénéficié d'une belle journée ensoleillée. Et en cette période de l'année, il faut en profiter.
Petite promenade dans le Moucherotte, autour de Saint-Nizier (les plus âgés se souviendront du tremplin de saut à ski des Jeux Olympiques de Grenoble en 1968).
La première photo, c'est forcément les Trois Pucelles devant le Moucherotte, que je vois de chez moi, mais sous un autre angle.

Ici, pas d'enfouissement des lignes haute tension possible ; elle traversent le paysage ...
D'abord nous nous arrêtons dans une clairière ... enfin un champ pas clôturé pour faire courir les fauves. Un vrai champ à vaches, avec des bouses desséchées et une pente assez vertigineuse.
La vue sur Grenoble dans son écrin montagneux est splendide.
La chaîne de Belledonne (au fond)


La Chartreuse

et un bout du Vercors où nous nous trouvons

Zoom sur le site de La Bastille

Zoom sur le Stade des Alpes tout récent, et le Stade de Glace (qui deviendra Palais des Sports et accueillera notamment les 6 jours cyclistes) construit à l'occasion des Jeux Olympiques de Grenoble en 1968

Maintenant, on joue :
Viens, on court !

Grandes z'oreilles z'au vent


Qu'est ce qu'on rigole !

Elvis ou la réincarnation d'une vache ?

Allez, venez les chiens. Maintenant, on va dans les bois.

Dès l'orée des bois, le bruit de fond devient : pan, pan-pan, pan-pan-pan, pan ... Lointain, mais pan-pan quand même. Les chasseurs sont de sortie, et c'est pour celà que nous devons tenir les chiens en laisse.

A partir de ce moment-là a commencé mon calvaire : nous allons emprunter des chemins accidentés et en relief.
Là, ça va encore. Nous avons croisé et surtout nous sommes fait doubler par quelques randonneurs et des vététistes. Ça descendait, et je fanfaronnais : "il ne faut pas oublier que tout ce qui sera descendu devra être remonté !"



J'ai cru que que pourrais aller jusqu'à la ferme Durand. Et j'aurais voulu y arriver. Après vingt bonnes minutes de marche sur un terrain caillouteux en descente, la ferme n'était toujours pas en vue. Mon pas n'est pas celui de marcheurs aguerris !

C'est là que j'ai rendu les armes : J'ai fait demi-tour.
Et j'ai redonné l'appareil photo à Jacques. Chaque centaine de grammes dont je pourrai me délester sera une centaine de grammes que je n'aurai pas à trimbaler !
Puis, j'ai commencé à compter mes pas : trente pas jusqu'à l'arbre là-bas. Pause. Cinquante pas jusqu'à la souche. Pause. Soixante dix pas jusqu'au caillou. Pause. Là, il y a un coup de cul qui monte beaucoup : trente pas seulement jusqu'à l'arbre ...
Je peux le dire : j'en ai bavé !!!

Après cette photo, j'ai donné la polaire à Jacques ! Et j'ai continué tant bien que mal, en traînant ma carcasse.
Quel bonheur en apercevant la voiture ! Et j'ai même senti des ailes me pousser dans les derniers mètres à l'idée de poser mon derrière sur un siège bien moelleux, et au projet de boire un chocolat chaud en arrivant à la maison.
OK, je suis crevée, mais il y en a deux qui ont bien dormi sur le chemin du retour, n'est-ce-pas les chiens ?

Allez, une nuit a passé. même si les genoux sont douloureux, quel plaisir de réussir de petits challenges comme celui d'hier.
Il ne fait pas très beau aujourd'hui. Je vais broder un peu, m'occuper de mon aquarium et de ma ferme sur Facebook.
En attendant mon prochain billet, je vous offre la seule fleur croisée pendant notre balade :

Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre
Il n'y a pas si longtemps, tellement habituée aux montagnes autour de moi, je finissais par ne plus les voir.
Et en le regardant mieux, j'ai réalisé que malgré leur immobilité, la vue n'est jamais la même.
C'est pourquoi, quand Clarélis a proposé
, j'ai adhéré... et en quelques jours seulement, le Moucherotte a déja changé plusieurs fois d'aspect. C'est vrai aussi qu'en automne, la couleur des feuillages varie très vite, ce qui donne un spectacle différent chaque jour, et à chaque heure du jour.


Pour retrouver toutes les photos de cette rubrique, cliquer sur ni tout à fait la même... dans les tags du blog, ou sur l'image
dans le menu de gauche.
22 octobre 2009
Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre
L'idée est venue à Clarélis en s'inspirant des séries de Monet. Celui-ci a peint la même scène, à des moments différents, avec une lumière différente : la même scène n'était alors ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.
Clarélis nous propose donc de choisir un point de vue (ou un autre sujet qui nous tient à coeur), et de le photographier régulièrement pour le voir évoluer.
J'ai choisi le Vercors (plus particulièrement le Moucherotte et les Trois Pucelles). Pour celà, il me suffit d'ouvrir les volets de la chambre de Frédéric, de bien cadrer afin de ne pas photographier l'immeuble derrière le nôtre, et ne pas zoomer.
Le premier, ou la première, d'une série à venir n'a pas grand intérêt... mais la suite promet pas mal de diversité en fonction des saisons.
Si vous vous lancez aussi, n'oubliez pas de prévenir Clarélis !












