10 octobre 2009
Yee Haa !
Le 4 octobre dernier, c'était la fête à Esparron-de-Verdon :
LA FIESTA WESTERN !
"Catherine, t'es obligée de venir. J'ai payé ton repas, et il faut absolument que tu voies le spectacle équestre de Jean-Marc Imbert."
Euh ? Jean-Marc Qui ? Honnêtement, les chevaux, c'est pas mon dada. Quand je regardais la Piste aux Etoiles, j'attendais toujours leur arrivée pour aller faire pipi.
N'empêche que même si nous sommes partis avant l'arrivée des chevaux (eh, nous avions plus de trois heures de route), j'ai passé un très bon moment au soleil d'octobre en Provence.
Avant de partir, Alice et Thomas préparent Limonade qui doit faire une petite exhibition dans la carrière :

Repas au son de la musique country, tout près du village indien : on s'y croirait presque.

A défaut de travers de porc et chili con carne, nous dégustons une paella arrosée de rosé. Je suis assise face à Martine (en rose, à côté de la dame au chapeau noir), Alice et mon beau-frère Noël :


Après le repas, ce fut la présentation de Limonade : Alice a eu un petit coup de blues juste avant le départ et voulait descendre de la calèche,

mais s'est tenue comme un vrai petit jockey, sous les regards attendris et les applaudissements des spectateurs.


Bravo à Thomas, Alice et Limonade !
Ce jour-là, j'ai vécu un autre moment inoubliable : j'ai rencontré Ziggy. Depuis que Martine habite Esparron, elle me fait les louanges de cet homme extraordinaire qui peut parler aussi bien de philosophie, de théologie que de menuiserie. Il est allemand et vit en Provence depuis plusieurs années alors que son épouse travaille toujours en Allemagne.

Ziggy était là pour présenter deux de ses ânesses :
Aphrodite, une grande noire du Berry qui a évolué bâtée
Thanis, un petit âne gris de Provence, toute "empomponnée" pour l'occasion.

Thanis et ses jolis pompons colorés

Aphrodité bâtée , guidée dans la carrière par Ziggy

J'étais invitée à une soirée chez Ziggy et ses amis allemands le lundi soir... et je peux dire que j'ai regretté d'avoir décidé de partir.
Nous avons quitté Esparron après la présentation des petits ânes attelés :

Merci à vous Martine et Noël pour cette jolie journée.
Martine, quand tu m'as parlé de Jean-Marc Imbert, je dois reconnaître que ça m'a fait autant d'effet que si j'avais demandé à Noël de m'accompagner à une exposition de broderie.
Je viens d'aller visiter son site International Horse Show et j'ai trouvé sur You Tube cette vidéo de son entraînement à Esparron le 4 octobre, justement.
Je te promets que l'an prochain, s'il revient à Esparron-de-Verdon pour la fiesta annuelle, je resterai pour admirer son spectacle !
05 octobre 2009
Tout est chamboulé !
Eh oui... je pensais ne rentrer qu'à la fin du mois, et me revoilà déjà !
C'est dur de changer ses habitudes, d'être installé chez quelqu'un d'autre (même si c'est sa soeur et qu'on l'adore) d'avoir à gérer des conflits de chiens en permanence, et d'être loin de son mari. C'est dur aussi quand on est fatigué de supporter une petite poupée de deux ans et demi qui promet d'avoir un caractère bien trempé.
Tout ça m'a fait prendre la décision de rentrer plus tôt. Avec plein de souvenirs dans le coeur, et la mémoire des odeurs de la Provence.

Je n'oublierai jamais la prévenance de Noël, les baragouinages de Mademoiselle Alice, l'hospitalité de Thomas et les moments de complicité avec Martine.
Je n'oublierai pas les promenades entre filles et chiens au cours desquelles j'ai cru mourir de fatigue et de soif.

Je n'oublierai pas combien j'ai attendu l'arrivée de Jacques le week-end.
Je n'oublierai pas les moments où j'ai tremblé en voyant Shanghai aux prises avec Dark. Shih-tsu contre bouledogue, y'a pas photo : le shih-tzu n'a pas le dessus.
Je n'oublierai pas la gentillesse du petit El-Paso arrivé chez Martine pendant mon séjour.

Je n'oublierai pas non plus les courbatures et les douleurs dans les genoux qui me donnaient tant de mal à regagner le chalet le soir, et m'empêchaient de dormir.

Je crois qu'il y en a un qui est vraiment très content d'être rentré et à qui tout ça ne manquera pas : c'est Monsieur Shanghai !
Il a subi une opération de stérilisation pendant notre séjour et se retrouve affublé d'une collerette pendant encore une dizaine de jours. Il sera juste rétabli pour l'arrivé d'Elvis le Magnifique que ma fille va aller chercher à la Ferrière début de semaine prochaine.

Allez, je vais ranger mes bagages...
... et ressortir ma broderie !
27 septembre 2009
A bientôt
On ne peut pas tout faire en même temps dans la vie. Alors Pépète et moi vous disons "A bientôt", fin octobre.

Nous allons rester ici à profiter de la jolie région provençale, aux alentours d'Esparron-de-Verdon (25 km de Manosque).


Je vais aussi pouvoir contempler l'évolution de la nature vers l'automne. En attendant, j'admire les dernières fleurs dont mon neveu Thomas s'est occupé cet été.

Alice va continuer de grandir, et apprendre à manger toute seule !

Monsieur Shanghai va se civiliser au contact de ses copains les chiens. Les prises de gueule avec Dark sont encore monnaie courante, et toujours provoquées par de la jalousie soit envers moi, soit envers Martine. Mais il y a du mieux ... et il leur arrive de se cotoyer sans se provoquer !

Si Martine en a le temps, il aura droit à un toilettage-maison qui ne serait pas du luxe.
Il faut qu'il s'habitue aussi à El Paso, jeune king-charles (English Toy Spaniel) qui est arrivé au foyer de Martine vendredi soir.

Oui, il faut vraiment qu'il s'y habitue... Parce que si tout va bien, le dernier week-end d'octobre, Elvis arrivera chez nous !

Il vit actuellement à la Ferrière, en Vendée. Martine et Noël passeront le prendre en revenant de vacances dans l'Ile de Ré.
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Je vous retrouve le 8 et le 22 octobre prochains pour les objectifs 3 et 4 du Sal Macarons.
En attendant, je me connecterai régulièrement pour répondre à vos messages. Dans l'immédiat, il me faut prendre ma plus belle plume pour envoyer un petit mot à vous toutes qui avez eu la gentillesse de m'écrire.
A bientôt !
25 septembre 2009
Pépète en Provence (04)
Après une retraitre de deux ans et demi, et avant la promesse de nouvelles aventures, Mademoiselle Pépète se promène dans mes bagages. Mercredi après-midi, nous sommes allées faire une balade dans la garrigue. Elle a trouvé moyen de grimper à tous les arbres, et a posé son derrière sur tout ce qui sentait particulièrement bon.
Dès la sortie de voiture, Pépète a réalisé combien la Provence, et particulièrement Esparron de Verdon, avait souffert des incendies de 2003 et 2005. Le travail de réhabilitation est long.

Pépète dans le romarin en fleurs

Nous sommes passées pas loin de ruches ... j'ai eu une trouille bleu quand une abeille s'est prise dans mes cheveux, que Martine ne la voyait pas, alors que je l'entendais bourdonner dans mon oreille.
Le romarin a les mêmes feuilles que la sariette (appelée poivre d'âne) qui sert en Provence à parfumer les fromages de chèvre.
Pépète dans un chêne vert

Ce chêne a des feuilles persistantes qui piquent comme celles du houx. Il est l'un des premiers végétaux à repousser après les incendies.
Pépète dans le thym

Pour faire provençal, j'aurais pu écrire "Pépète se roule dans la farigoule". Mais cette plante n'est que du thym commun qui pousse comme de la mauvaise herbe sur les terrains arides et caillouteux. Vous ne voyez pas comme ça sent bon ?
Pépète dans le lavandin

Le lavandin est une variété hybride entre la vraie lavande et la grande lavande Aspic. Le lavandin ne se rencontre pas à l'état sauvage, contrairement à la lavande. Pour tout savoir, voir ici.
Pépète dans un olivier

Oui, oui, j'ai bien dit un olivier !

Que dire ? C'était je crois la première fois que je voyais des olives sur l'arbre. Et comme le font tous les touristes, j'ai voulu y goûter. Eh bien, ce n'est pas bon !
«Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins.»
La chasse au bonheur

Pépète a bien noté qu'elle est attendue en Guadeloupe et en Bretagne, qu'elle doit visiter des salons et elle sait qu'elle doit aller voir les vaches du Vercors.
Qui d'entre-nous a un tel programme pour les mois à venir ?
«Je ne connais pas la Provence...»
Je ne connais pas la Provence. Quand j'entends parler de ce pays, je me promets bien de ne jamais y mettre les pieds. D'après ce qu'on m'en dit, il est fabriqué en carton blanc, en décors collés à la colle de pâte, des ténors et des barytons y roucoulent en promenant leur ventre enroulé de ceintures rouges; des poètes officiels armés de tambourins et de flûtes "bardent" périodiquement en manifestations lyriques qui tiennent moins de la poésie que d'une sorte de flux cholériforme.
J'aime la noblesse et la grâce, et cette gravité muette des pays de grande valeur. Non, je n'irai jamais dans cette Provence qu'on me décrit.
Pourtant j'habite les pentes d'une colline couverte d'oliviers et, devant ma terrasse, Manosque et ses trois clochers s'arrondit comme une ville orientale.
La Durance qui coule au fond de notre petite vallée sent déjà s'approcher les grandes plaines du Comtat. Pendant les crues de cet hiver, les hautes barres d'eau qui traversaient notre vallée mettaient à peine sept heures pour aller à Avignon.
Et la montagne de Lure nous abrite; or elle bouche le mont Ventoux, et ce pays-ci je ne le quitterai jamais; il m'a donné, il me donne encore chaque jour, tout ce que j'aime.
On est d'abord touché par un silence qui repose sur toute l'étendue du pays. Sur les vastes plateaux recouverts d'amandiers à l'époque où les arbres sont en fleur, on entend à peine le bruit des abeilles. On peut marcher des journées entières seul avec soi-même, dans une joie, un ordre, un équilibre, une paix incomparables. Non pas tous à la fois, mais un à un, vous laissant toujours un ami végétal et fleuri qui vous accompagne un peu plus loin puis vous laisse, vous ayant confié à un autre, et ainsi la terre peu à peu monte et vous fait pénétrer dans le ciel à mesure que vous passez des bras de l'amandier aux mains des tilleuls, puis des châtaigniers, puis des trembles et alors l'ondulation des terres vierges toutes nues se compose devant vous avec les lentes harmonies d'une ivresse divine.
Il faut alors quelques pas - et ils ont l'air de parcourir une distance magique - pour apercevoir la toiture du monde; les immenses montagnes avec leurs pentes glacées. Il a suffi d'un jour pour que ce pays vous ait fait comprendre l'organisation la plus noble de la terre. Sa simplicité pleine de sagesse vous a obligé à la plus paisible, à la plus durable des joies. Il vous a entouré d'une logique si éblouissante que vous êtes désormais habité par un dieu de lumière et de pureté.
Mais il prépare votre retour par des chemins noués à des ruisseaux. Rien ne troublera plus votre sérénité. Le mariage de votre âme et de ce pays ne se défera plus. Pour retrouver les hommes, vous n'avez plus besoin de descendre. Vous les trouverez à cette hauteur: silencieux et sévères comme la terre, travaillant dans des champs qui entourent des temples, labourant des vergers d'oliviers au milieu de l'ordre des collines, reposant leurs regards par le spectacle de leurs villages agglomérés comme des nids de guêpes au milieu de la blanche odyssée des nuages.
Vous aurez le désir d'être comme eux; vous entrerez sous la couverture de tuiles du village gris. On vous verra peut-être encore une fois au détour du chemin et puis vous pénétrerez sous la toiture du village et on ne vous verra plus: comme ces ruisseaux d'eau pure que personne ne voit, qui vivent sous la toiture des montagnes, dans la splendeur des roches profondes; comme tous ceux qui on disparu ici dont on n'entend jamais plus parler, et puis, un jour, à la croisée d'un chemin, on rencontre un homme, on se dit:
"Mais je le connais."
Puis on se dit:
"Mais non, voyons, il n'était pas si vert."
Ne l'ayant pas reconnu tel que la joie et la paix quotidiennes l'ont changé.
Il paraît qu'il existe une Provence en félibres.
Je ne la connais pas.
22 septembre 2009
Et si ... et si ...
...et si Martine voulait vraiment ma peau ? J'y ai presque cru cet après-midi quand elle m'a emmenée faire un tour sympa.
Nous sommes partis à sept : trois sur deux pattes (Martine, Alice et moi) et quatre sur quatre pattes (Tess, Shanghai, Banjo et Dark). Lequel de nous sept est revenu le plus crevé ? Je vous le donne en mille !

La promenade était très belle, au milieu des criquets, du thym, du romarin, des mauves, et aussi des ronces... et j'ai souffert. Honnêtement, les "arrêts photos" étaient souvent des "arrêts pour reprendre mon souffle". Et pendant ce temps, Mademoiselle Alice gambadait comme si de rien n'était. C'est trop injuste.


J'ai eu soif, j'ai eu mal partout (sauf aux pieds !), j'ai râlé, je me suis plainte ... et je suis tombée en amour devant ce petit cabanon au milieu de nulle part :

Le lieu-dit "La Colle" et sa ruine que l'on voit de la maison de Martine ↓

Nous avons été partis trois heures...mais n'avons dû marcher que deux heures. Dire que je suis rentrée vannée ne sert pas à grand chose, vu que je suis crevée rien qu'à monter les deux étages qui me mènent à mon appartement.
Allez, à la demande générale, et pour faire concurrence aux mignons souliers d'Alice, voilà mes "mocassins" de promenade
Les chaussettes anti-ampoules, sur les conseils de mon amie qui aime les ânes :

Les magnifiques chaussures Quechua.

Et là, je vous le dis le plus sincèrement que je le pense :
JE N'EN PEUX PLUS !
Et je sais ce que veux dire "dérouiller".

Ce n'est pas parce que nous sommes rentrés que la journée est finie. Il a fallu débarasser la fourrure de Monsieur Shanghai de tous les herbes, branches, "goudous" et autres boules piquantes. J'ai fait attention à mes doigts, parce qu'on ne peut pas dire qu'il aime l'étrille.
Et pour couronner le tout, je me suis cassée la figure en rejoignant mon "dortoir", à savoir le chalet au bout du terrain.
Quelle journée !
Je ne sais pas si je vais pouvoir me lever demain !
20 septembre 2009
Je voulais juste vous dire...
Merci pour tous vos messages, par mail ou téléphone. Malheureusement, les communications sont souvent interrompues brusquement.
Merci pour vos SMS et MMS !
- Si Alice me laisse un peu de temps, si je ne suis pas dérangée par une prise de gueule entre les chiens, si je n'ai pas de promenade à mon agenda, si je ne suis pas complètement kaputt, j'essaierai de vous téléphoner prochainement.

- Ici, il y a deux PC connectés à internet. L'un est dans la chambre de ma soeur... c'est la chambre de ma soeur, donc j'évite d'y aller. L'autre est dans le chalet où je dors, mais où il y a également mon neveu âgé de 16 ans. Difficile de déloger un ado, surtout quand ce n'est pas le sien !
- Le temps est capricieux : orageux, beau, pluvieux, variable ... mais il ne fait jamais froid.
- J'ai toujours mal partout... et même un peu plus aujourd'hui qu'hier, et j'ai peur que ce soit bien moins que demain. Mais on n'a rien sans rien, non ?
Quelques photos prises hier. Même si le temps était à la pluie, le coin reste superbe (nous sommes côté Alpes de Haute Provence. En face, sur l'autre berge du lac, c'est le Var).
Balade sur le site du Pont Coupé

Le Lac d'Eparron de Verdon est une retenue artificielle. Sa mise en eau en 1967 a eu pour conséquence de couper l'ancienne route menant à Saint-Julien dans le département du Var et d'engloutir le pont, seul édifice humain noyé au fond de ce lac.
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La météo ne nous annonce que du beau pour la semaine prochaine.
On va s'éclater !
17 septembre 2009
J'aimerais être un papillon
Pas de panique, la "Chanson des bisous" s'arrête au bout de 2'45. Si c'est vraiment intenable, tournez le bouton du haut-parleur !
Bleu, orange, blanc ... peu importe.
J'aimerais me promener dans la garrigue, sans avoir mal aux pieds, aux genoux, au dos, aux épaules . Me sentir légère... Rien que mes godasses Queshua pèsent leur poids, alors soulever les pieds devient un exploit ! Je le dis tel que je le ressens ce soir : je crois bien que ma soeur m'a (à moitié) tuer aujourd'hui !

Après une matinée un peu mouvementée, puisque je gardais Alice et que la journée avait commencé à 7 heures, Martine décide d'aller faire une petite balade.
J'en ai vu de jolies choses : du thym et du romarin ... normal, nous sommes en Provence. Des criquets rouges et bleus, des scarabées noirs, des papillons de toutes les couleurs. Une araignée hideuse qui pourrait être une lycose de Narbonne. Ni ma soeur ni moi n'en avions vu de si grosse en liberté. Pas loin de la taille d'une mygale. Manque de chance, je n'ai réussi à photographier que l'herbe, étant donné que cette sale bête filait à toute allure. Et sur le chemin du retour, mes copains les ânes qui n'avaient pas envie de causer, étant donné que c'était l'heure du casse-croûte.

Je suis rentrée moulue. J'ai mal partout. Mais après une bonne nuit de sommeil, je pourrai reprendre mes grosses godasses et repartir à la découverte de la garrigue !

Des nouvelles de Monsieur Shanghaï ? Pour l'instant, il subit plutôt le séjour. En effet, il n'est pas chez lui, et Dark, le bouledogue français le lui fait bien sentir. Il y a eu quelques prises de bec assez spectaculaires au cours desquelles je ne sais plus quoi faire : crier, taper avec les pieds, hurler ... et surtout ne pas mettre les mains au milieu de la bagarre. Surtout ne pas mettre les mains au milieu de la bagarre !

Trop tard ! Martine dit que c'est Shanghai qui a mordu ; je penserais plutôt que c'est Dark !
Sinon :
le téléphone passe relativement mal. Coupure sur coupure, les communications sont difficiles.
j'ai brodé un demi-enfant en trois jours ! Bravo, je vais devenir la tortue du SAL des 100 enfants !
pour un changement de vie, c'est un changement de vie : pas de radio (eh, ça ne capte pas ici !), debout tôt, plus de sieste et le net avec parcimonie.
12 septembre 2009
Chouette, je repars
Pas de panique, la "Chanson des bisous" s'arrête au bout de 2'45. Si c'est vraiment intenable, tournez le bouton du haut-parleur !
Je repars pour une durée indéterminée, dans les collines de ma soeur, dans les Alpes de Haute-Provence,

au bord du lac d'Esparron :

Monsieur Shanghai sera mon chevalier servant

vu que Jacques sera au travail et ne me rejoindra que les week-ends.

L'objectif de cette mise au vert est de me remettre en forme physiquement après un été un peu difficile, et surtout d'essayer de perdre quelques kilos en marchant.
Je vais aussi et surtout profiter de Mademoiselle Alice et de ma soeur :

Les amis vont et viennent,
mais les liens que nous entretenons avec une soeur
sont tels qu'ils se font de plus en plus solides
au fil du temps.
J'ai prévu d'emporter mes 100 enfants pour broder, et de la lecture. Le SAL Macaron continue, comme si j'étais à la maison !
Je ne serai pas si isolée : j'aurai internet et mon téléphone, et le facteur passe aussi là-bas !
Promis, j'irai faire une caresse à mes copains de votre part :

25 août 2009
Tendre rencontre
Esparron-de-Verdon, 24 août 2009



Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête.
Extrait de Don Juan en automne
17 avril 2009
Varicelle
Dans une vitrine à Fréjus (83)
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Pensée d'avril - Ce qui fait la beauté d'un rosier fait la laideur d'une femme, avoir beaucoup de boutons.
Victor Hugo - Extrait de Choses vues










