16 octobre 2009
100 enfants : Luciano, Jacques et Thomas
Et on continue dare-dare (et non dard-dard comme on le voit souvent écrit). Il faut rattraper le retard pris pendant l'été.
Pour cet objectif, trois garçonnets :
- en bleu : Luciano,
- le derrière dans l'herbe : Jacques,
- à droite : Thomas.

Thomas est le quatrième fils de ma soeur Martine. Il est resté longtemps le benjamin des cousins-cousines de cette lignée... jusqu'à l'arrivée d'Alice alors qu'il avait treize ans et demi. Son univers, c'est la nature, les fleurs, les animaux. Il rêve de devenir "élagueur d'arbres".

"Tomtom big foot" (petit nom affectueux mérité grâce à son pied du 46) a été pour moi le plus charmant des hôtes tout récemment dans son chalet de Provence.
Savez-vous pourquoi Jacques est ainsi sur les fesses ? Moi oui ! En fait, il vient de demander à Catherine "si elle voulait bien être son namoureuse", et elle a dit "oui, mais quand on aura dix-huit ans seulement". Et quand ils seront grands, ils se marieront.
C'est exactement ce qui s'est passé il y a eu trente ans cette année :

et Jacques en est toujours sur le c** !
Luciano : voilà un petit bidon qui abrite un bien grand talent. Je ne saurai dire s'il est le meilleur des ténors de tous les temps, s'il vient après Caruso ou avant Placido Dominigo. Pour moi il est le seul et l'unique, celui qui m'a fait découvrir l'opéra. Et tant pis si mon père trouvait qu'il chantait trop fort et faisait beaucoup de bruit ! Et tout arrivera malgré le tétanos qu'il contractera à l'âge de 12 ans et le laissera dans le coma.
Il était le soleil, la chaleur, la truculence, un sourire carnassier qui cachait un trac immense, le charme ... Je l'aimais.
Pour mieux connaître cet homme extraordinaire, vous pouvez visiter son site officiel ou lire différents ouvrages qui lui sont consacrés. Et surtout, écoutez-le chanter !

Mon arbre généalogique commence à avoir belle allure :
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
15 octobre 2009
100 enfants : Brigitte et Jeanne
Voilà deux petites filles sages, bien habillées, qui ne savent certainement pas que leur destin va les porter à la une des grands magazines français, et aussi étrangers pour Brigitte qui symbolisera dans le monde entier LA femme française libérée.

Brigitte Bardot et Jeanne Moreau
Elles seront toutes les deux de grandes actrices ; Brigitte arrêtera sa carrière à l'aube de la quarantaine pour se consacrer à la cause animale. Jeanne, à quatre-vingts ans passés, tourne encore. Contrairement à Brigitte, Jeanne jouera beaucoup au théatre.
En parallèle au cinéma, elles chanteront toutes les deux. Sensuelles et sexy, elles ont imprimé le répertoire français de grands titres que tout le monde connaît aujourd'hui, même les plus jeunes d'entre nous : "le tourbillon", "Harley Davidson", "La Madrague", "J'ai la mémoire qui flanche", "Sidonie", "Parlez-moi d'moi", "La fille de paille" ...
Allez, il n'y a rien de plus parlant que des images ! Dans Viva Maria de Louis Malle (1965), elles sont à l'apogée de leur beauté.
En cette année 2009, la ville de Boulogne-Billancourt organise une exposition Brigitte Bardot pour célébrer ses 75 ans. La belle ne s'y rendra pas, car elle ne veut plus paraître en public. Son image a quelque peu été entâchée par des prises de position discriminatoires envers la communauté musulmane.
Jeanne Moreau, quant à elle, apparaît encore dans des festivals, des remises de trophées et tourne dans des séries télévisées. Contre son gré sans doute, elle est aussi la cible de nombreux imitateurs pour sa voix rauque et sa moue boudeuse.
Avec ces deux petites filles, ils sont maintenant 51 enfants sur ma toile :
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
09 octobre 2009
100 enfants : cinq frères et une soeur
Cinq d'entre eux se sont retrouvés sous les sunlights, parce que le sixième a été le malheureux héros du feuilleton de l'été : mort fin juin, inhumé début septembre. Les deux mois qui se sont écoulés entre ces deux dates ont permis aux journaux de vendre sa mort suspecte, le chagrin de la famille et des amis, l'enfance malheureuse sous le joug d'un père violent, la chirurgie esthétique, les enfants légitimes et cachés, les funérailles spectaculaires en mondovision, les scandales... et le talent, mais si peu.

De gauche à droite : Marlon, Jermaine, Janet, Randy, Michael et Tito.
Les frères démunis du plus talentueux d'entre eux ont pensé reformer les Jackson Five pour un spectacle qui remplacerait "This is it", l'ultime show qui n'a pu avoir lieu. On a dit que les enfants pourraient eux aussi chanter en l'honneur de leur père. Dès le 28 octobre prochain, un film sortira : une compilation des ultimes répétitions de "This is it".
Cet été, on a vu ça et là à travers le monde des milliers de fans se rassembler pour danser les chorégraphies de Michael Jackson. Même si ces admirateurs avaient passé des heures et des heures à s'entraîner devant la glace, le résultat était souvent médiocre et pitoyable. Personne n'a le charisme et la grâce que Michael avait jusqu'au bout des doigts dès son plus jeune âge.
16 juillet 2009
100 enfants : Jean-Claude, Yannick et Jacques-Henry
Encore trois petits garçons pour cet épisode des 100 enfants :
deux sportifs français, Jean-Claude et Yannick,
un petit garçon espiègle, mon cousin Jacques-Henry.

Jean-Claude (en rouge) a été une véritable idole nationale en remportant trois titres aux Jeux Olympiques de Grenoble en 1968, sur trois compétitions auxquelles il a participé. Les épreuves se déroulaient à Chamrousse, domaine skiable sur lequel j'ai eu l'honneur de me casser une patte l'année suivante !
Pour tous, Jean-Claude Killy est devenu Toutoune, à qui Hugues Aufray avait dédié une chanson dont il interprétait le refrain avec l'accent dauphinois : "C'est tout bon" (clic droit sur le lien pour entendre la chanson)
Va doucement, c'est tout bon,
C'est tout bon, bon, bon
C'est tout bon
Killy, c'est bon,
C'est bon, c'est tout bon
Va doucement
C'est tout bon.
Plus de 40 ans après, quand je vois Jean-Claude Killy à la télévision (il est très impliqué dans l'olympisme), j'ai toujours en mémoire l'émotion que nous ressentions quand il prenait le départ des courses de ski.
Yannick en bleu est le dernier tennisman français à avoir remporté le tournoi de Roland Garros. On en parle chaque année depuis ... 1983. Depuis, il a posé sa raquette (sauf pour des tournois organisés pour des organisation caritatives) et l'a troquée contre un micro. Il est devenu un chanteur populaire et remporte régulièrement le titre de personnalité la plus aimée des français.
Jacques-Henry est mon cousin. C'est un enfant espiègle, drôle, toujours prêt à faire le clown. Il faut dire qu'il a un public de choix : quatre soeurs en admiration devant ce frère qui n'en loupe pas une pour se faire remarquer.
Les cousins de Boulogne - fin 1962
Dans notre famille, quand un jeune garçon fait l'imbécile il se fait reprendre vertement : "Arrête de faire ton Jacques-Henry !"
Bien que vivant à Boulogne-sur-mer, et nous à Grenoble, nous nous voyons régulièrement, surtout dans les années 60/70, car mon oncle et ma tante aiment notre région et viennent chaque année y passer plusieurs semaines pendans les vacances d'été. Ce sont des moment formidables : ma mère et sa soeur se retrouvent, les beaux-frères partagent leurs hobbies, et les huit enfants évoluent en quatre paires inséparables :
- Marie-Christine et Françoise, les deux soeurs aînées de Jacques-Henry
- Jacques-Herny et mon frère Jean-Marc, les deux seuls garçons de cette tribu,
- Laurence et Martine (ma soeur), nées toutes les deux le même mois et la même année,
- et Marianne et moi qui n'avons que quelques mois d'écart !
Et en plus de toute cette smala, il y avait la gentille Milou, marraine de mon oncle et nounou de mes cousins qui s'occupait de toute l'intendance et préparait des tartes incomparables selon sa recette : la tarte Milou !

juin 1966 : la communion de Marie-Christine (*)
Laurence à disparu ?!?
Aujourd'hui, Jacques-Henry devrait avoir 52 ans. Mais en septembre 1984, il nous a fait la pire pitrerie de sa vie. Un soir de ducasse, il a enfourché la moto d'un copain pour l'essayer. Le copain s'est assis derrière lui. Premier virage, une voiture. Deux morts : Jacques-Henry et le propriétaire de la moto.
Il avait 27 ans. Sept mois plus tard, sa petite épouse a mis au monde leur fils Damien.
Jacques-Henry, j'aurais tant aimé te souhaiter
un heureux anniversaire aujourd'hui !
_________________________________
(*) Pour ceux qui ne me trouvent pas souriante sur la photo, je précise : je viens de passer un temps qui m'a paru interminable enfermée dans les toilettes. La fête avait lieu dans une école, dont les WC fermaient de l'intérieur ET de l'extérieur. Quelqu'un a dû trouver rigolo de tirer le loquet alors que j'étais à l'intérieur. J'ai hurlé tout mon soûl avant que Milou, la gentille nounou de mes cousins ait la bonne idée de venir faire pipi... et me délivrer !
12 juin 2009
100 enfants, livre et fils.
Il est très recherché, et pourtant ça m'étonnerait qu'on veuille me l'acheter ...
... à moins que d'ici la fin du projet, je ne sois devenue très célèbre !

Ben quoi, j'ai bien le droit de gribouiller mes livres non !
Et quand on a fini de broder quelques objectifs, il faut un jour ranger les fils !

Confidence : c'est le seul moment où je me sers de ma planche à repasser !
04 juin 2009
100 enfants : Ferdinand, Didier et David
Aujourd'hui, ça devrait aller vite pour évoquer les enfants que j'ai brodés. De deux d'entre eux, je ne connais quasiment rien, voire rien.

Sur le dos, tel une tortue retournée, Ferdinand. Je ne le connais pas... je sais juste qu'il se prénomme Ferdinand.
A quatre pattes, c'est Didier. Lui je l'ai bien connu. Il est là, parce que malgré tout et surtout depuis que je n'ai plus travaillé avec lui, j'ai beaucoup de sympathie pour lui. Mais il a été ma hantise pendant quelques mois : j'ai été son assistante, ce qui pour lui voulait un peu dire "bonniche", "femme à (presque) tout faire"... et le tout avec le sourire, ce qui évidemment me faisait bouillir. Je vivais ce harcèlement psychologique comme une injustice, parce que je n'étais pas venu à ce poste pour travailler avec lui, mais en attendant que je me libère de mon autre fonction, les filles en place avaient joué un savant jeu de chaises musicales, et quand je suis arrivée, on m'a annoncé que c'était lui le chargé d'affaires dont je devrais être l'assistante. Après tout, malgré mes presque quarante ans, c'était moi la nouvelle !
Je dirais de lui : "on commence par chercher la petite bête sur un terrain de foot à 7 ans, et on devient chargé d'affaires enc***** de mouches dans une multinationale quelques années plus tard".
Oui Didier, si tu passes par là : même si maintenant j'en ris, tu m'as fait souffrir.
Quant au dernier enfant, le plus "massif", c'est évidemment David. Un grand champion dans un sport auquel je n'ai jamais rien compris malgré beaucoup d'efforts et d'attention pendant les jeux des diverses olympiades d'été : le judo.
Je n'ai compris qu'une chose : celui qui fait 一本 a gagné.
Le match a été court : Jacques a fait 一本, Shanghai a perdu !

David c'est aussi le parrain de l'opération "Pièces Jaunes" depuis 1997.
Mais quand on fait des recherches sur son nom dans Google, on trouve aussi des articles comme "David Douillet chauffard", "David Douillet : ses chiens terrorisent le quartier", "David Douillet à la direction de l'UMP ?"... comme quoi la maîtrise, c'est uniquement sur le tatami.
Ah oui, 一本 veut dire IPPON !
31 mai 2009
100 enfants : 40 enfants terminés !

25 mai 2009
100 enfants : Yoko, Patrick et Cyrille
Nous sommes toujours sur la scène de la partie de football. On y trouve cette fois ci une petite supporter aux yeux bridés, et deux petits garçons qui n'ont pas grand chose à faire sur un stade !

Yoko est japonaise. Elle a aujourd'hui 76 ans et une longue carrière d'artiste "expérimentale" commencée à l'âge de 14 ans. Théâtre, peinture, musique, cinéma, composition, politique ... dans quel domaine est-elle la plus connue (reconnue ?) Pour moi, elle est celle qui a rencontré John Lennon quand j'avais 10 ans, et sans connaître leur histoire, elle reste dans mon esprit la responsable de la séparation des Fabulous Four. J'ai aussi le souvenir de photos où elle posait nue avec John (qui passaient pour provocantes à l'époque) et d'histoire de drogue auxquelles je ne comprenais rien. Je n'avais pas "capté" qu'ils étaient des militants de la paix...
Patrick : et hop une patte en l'air, et hop un entrechat. Mais que fait-il là ? Il va vite comprendre que sa place est plus sur la scène de l'Opéra que sur un stade ! Et il avait bien raison, puisqu'après des années d'apprentissage, il deviendra danseur étoile à l'âge de 21 ans. Aujourd'hui, il a 50 ans, et un terrible accident de la circulation et une rééducation difficile, il pourra redanser, et revenir sous les projecteurs dans des comédies musicales ou un programme de télé-réalité.
Et maintenant Cyrille !
Celui-là ne fait pas partie de mes rêveries ... il est bien réel. Il a maintenant 27 ans et c'est le premier de mes enfants. Un enfant pas toujours facile, velléitaire qui a tout commencé :
- l'athlétisme : à 6 ans, il a gagné une coupe : celle du plus jeune participant dans un cross de notre municipalité. A 7 ans, il a abandonné l'athlétisme !

- le karaté : il est ceinture jaune,
- le ski : il a sa
1re étoile3e étoile, - l'équitation : il a son "Galop 1"
- le foot : une séance d'entraînement à l'issue de laquelle il aurait fallu courir chez Décathlon pour acheter tout l'équipement : les crampons, parce qu'il glissait et surtout les protège-tibias, parce que sinon il ne pouvait pas tacler. Heureusement que nous avons résisté : le samedi suivant, il ne voulait pas y retourner.
- la natation : l'appréciation de son professeur d'EPS sur son bulletin de notes était "Touriste" !
Il s'est aussi essayé à l'escalade, au basket, au tennis... je ne sais même plus tout ce qu'il a voulu tenter !
Il a aujourd'hui trouvé sa voie dans le milieu musical : le sport, ce n'était définitivement pas pour lui. Sauf si nous avions eu à l'époque suffisamment de flair pour créer un sport combinant le patin à roulettes et le hockey, pas sur glace ni sur gazon, mais sur ciment (casque de moto Papy "années 40" et genouillères obligatoires) ... et surtout sans règle à respecter. Là, je crois que Cyrille aurait fait des étincelles !
Pour Martine Cuicui : Bévenais se situe dans le nord de l'Isère, un endroit appelé "Les Terres Froides". Mes parents ont toujours dit qu'il y régnait un micro-climat, c'est pourquoi il faisait froid partout ... sauf à Bévenais (que les locaux prononçaient Beuvenais, malgré l'accent sur le é !)
Cette maison qu'ils avaient achetée en 1985 à la retraite de mon père a nécessité de nombreux travaux avant de devenir "habitable" (notamment construction d'une salle de bain et de sanitaires). C'est une construction typique de cette région : murs en pisé (matériau de construction constitué de terre argileuse mêlée de paille ou de cailloux), décorés avec des galets. Le pisé est un très bon isolant : les maisons sont chaudes l'hiver et fraîches en été.
Il y avait aussi une grange, une écurie, un séchoir à noix ... le paradis pour mon père qui disposait de beaucoup de place pour bricoler, l'enfer pour ma mère qui détestait ce village qu'elle appelait "l'antichambre du cimetière", étant donné la moyenne d'âge élevée des habitants.
Mes parents l'ont revendue en 1995, car malgré tout son charme, cette maison n'était pas fonctionnelle. Ses escaliers étaient de vrais casse-gueule !
Depuis, Bévenais n'étant situé qu'à une bonne quarantaine de kilomètres de Grenoble connaît un bel essor. De jeunes couples ont racheté des maisons qu'ils ont rénovées, des lotissements se sont construits. Des enfants vivent à nouveau au village, ce qui a rajeuni la population.
Petit à petit, mon arbre généalogique se remplit !
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
06 mai 2009
100 enfants : Jean-Marc, Joël et Jean-Luc
Voilà trois petits garçons qui sont tous très liés : Jean-Marc en rouge, et Joël et Jean-Luc (qui shoote) en bleu. Tous les trois font partie de mon arbre généalogique !

Jean-Marc : que dire de lui ? C'est mon petit frère ; il n'a que 16 mois de moins que moi. Toute mon enfance, j'ai pensé qu'il était le chouchou de ma mère. Et quand on y regarde bien, comment aurait-ce pu être autrement ? Il était si mignon, si gentil et serviable. Taquin aussi à ses heures. Et avec l'âge, il a développé un humour qui fait de lui le chouchou de ses neveux. Jean-Marc, chouchou à vie !

Joël et Jean-Luc : ces deux frères ont moins de dix-huit mois d'écart. Joël, l'enfant sage, le contemplatif parfois indolent ; Jean-Luc, le renard qu'on ne peut apprivoiser (ce sont des mots de sa mère que j'ai retrouvés dans un journal qu'elle tenait), vif et espiègle.

Mais un drame fera d'eux des quasi-jumeaux, inséparables, lui pour moi et moi pour lui : leur mère meurt en mettant au monde un petit frère qui partira avec elle. Joël a douze ans, Jean-Luc dix et demi. Et à partir de cette période, il vont être trimbalés chez des tantes, leur père étant totalement absorbé par ses missions pastorales. Ils vont quitter l'Ile de Ré pour les Pyrénées. Puis la Roche-sur-Yon.
Il ne se sépareront presque jamais, jusqu'à ce que Jean-Luc rencontre Viviane qu'il épousera à l'âge de trente ans.
Pendant dix ans encore, les frères se retrouveront le plus souvent possible et j'ai des souvenirs de vacances à l'Ile de Ré où l'on célébrait mon anniversaire en même temps que celui de Joël, puisque que nous sommes nés le même jour (NDRL : il n'y a que dans les familles "bien" que ce genre de coïncidence arrive !).

Photo de gauche : dans l'Ile de Ré, dans l'Auberge de Jeunesse tenue par mes grands-parents à La Flotte.
Photo de droite : à Londres, début des années 50.
A l'age de 42 ans, Joël épouse Jacqueline.
Joël était mon oncle, Jean-Luc mon père (et celui de Jean-Marc et Martine). Tous deux nous ont quittés aujourd'hui. Ils auraient 83 et 81 ans cette année.
Jacqueline est le seul lien qui me reste avec mes ascendants côté paternel.
04 mai 2009
100 enfants : arbre généalogique
Un peu incomplet, mais nous avons encore 15 mois pour le mettre à jour ! La croix rouge, c'est moi.
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)













