27 septembre 2009
A bientôt
On ne peut pas tout faire en même temps dans la vie. Alors Pépète et moi vous disons "A bientôt", fin octobre.

Nous allons rester ici à profiter de la jolie région provençale, aux alentours d'Esparron-de-Verdon (25 km de Manosque).


Je vais aussi pouvoir contempler l'évolution de la nature vers l'automne. En attendant, j'admire les dernières fleurs dont mon neveu Thomas s'est occupé cet été.

Alice va continuer de grandir, et apprendre à manger toute seule !

Monsieur Shanghai va se civiliser au contact de ses copains les chiens. Les prises de gueule avec Dark sont encore monnaie courante, et toujours provoquées par de la jalousie soit envers moi, soit envers Martine. Mais il y a du mieux ... et il leur arrive de se cotoyer sans se provoquer !

Si Martine en a le temps, il aura droit à un toilettage-maison qui ne serait pas du luxe.
Il faut qu'il s'habitue aussi à El Paso, jeune king-charles (English Toy Spaniel) qui est arrivé au foyer de Martine vendredi soir.

Oui, il faut vraiment qu'il s'y habitue... Parce que si tout va bien, le dernier week-end d'octobre, Elvis arrivera chez nous !

Il vit actuellement à la Ferrière, en Vendée. Martine et Noël passeront le prendre en revenant de vacances dans l'Ile de Ré.
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Je vous retrouve le 8 et le 22 octobre prochains pour les objectifs 3 et 4 du Sal Macarons.
En attendant, je me connecterai régulièrement pour répondre à vos messages. Dans l'immédiat, il me faut prendre ma plus belle plume pour envoyer un petit mot à vous toutes qui avez eu la gentillesse de m'écrire.
A bientôt !
26 septembre 2009
Fin de journée
Le soleil vient de se coucher derrière le noyer qui cache la colline.

Et toi Alice, si tu allais aussi faire dodo ? Parce que Papa, Maman et Catine, ils sont sur les rotules !
Oui, tu peux rigoler !

Allez, viens ici que je t'embrasse, coquine !
25 septembre 2009
Pépète en Provence (04)
Après une retraitre de deux ans et demi, et avant la promesse de nouvelles aventures, Mademoiselle Pépète se promène dans mes bagages. Mercredi après-midi, nous sommes allées faire une balade dans la garrigue. Elle a trouvé moyen de grimper à tous les arbres, et a posé son derrière sur tout ce qui sentait particulièrement bon.
Dès la sortie de voiture, Pépète a réalisé combien la Provence, et particulièrement Esparron de Verdon, avait souffert des incendies de 2003 et 2005. Le travail de réhabilitation est long.

Pépète dans le romarin en fleurs

Nous sommes passées pas loin de ruches ... j'ai eu une trouille bleu quand une abeille s'est prise dans mes cheveux, que Martine ne la voyait pas, alors que je l'entendais bourdonner dans mon oreille.
Le romarin a les mêmes feuilles que la sariette (appelée poivre d'âne) qui sert en Provence à parfumer les fromages de chèvre.
Pépète dans un chêne vert

Ce chêne a des feuilles persistantes qui piquent comme celles du houx. Il est l'un des premiers végétaux à repousser après les incendies.
Pépète dans le thym

Pour faire provençal, j'aurais pu écrire "Pépète se roule dans la farigoule". Mais cette plante n'est que du thym commun qui pousse comme de la mauvaise herbe sur les terrains arides et caillouteux. Vous ne voyez pas comme ça sent bon ?
Pépète dans le lavandin

Le lavandin est une variété hybride entre la vraie lavande et la grande lavande Aspic. Le lavandin ne se rencontre pas à l'état sauvage, contrairement à la lavande. Pour tout savoir, voir ici.
Pépète dans un olivier

Oui, oui, j'ai bien dit un olivier !

Que dire ? C'était je crois la première fois que je voyais des olives sur l'arbre. Et comme le font tous les touristes, j'ai voulu y goûter. Eh bien, ce n'est pas bon !
«Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins.»
La chasse au bonheur

Pépète a bien noté qu'elle est attendue en Guadeloupe et en Bretagne, qu'elle doit visiter des salons et elle sait qu'elle doit aller voir les vaches du Vercors.
Qui d'entre-nous a un tel programme pour les mois à venir ?
«Je ne connais pas la Provence...»
Je ne connais pas la Provence. Quand j'entends parler de ce pays, je me promets bien de ne jamais y mettre les pieds. D'après ce qu'on m'en dit, il est fabriqué en carton blanc, en décors collés à la colle de pâte, des ténors et des barytons y roucoulent en promenant leur ventre enroulé de ceintures rouges; des poètes officiels armés de tambourins et de flûtes "bardent" périodiquement en manifestations lyriques qui tiennent moins de la poésie que d'une sorte de flux cholériforme.
J'aime la noblesse et la grâce, et cette gravité muette des pays de grande valeur. Non, je n'irai jamais dans cette Provence qu'on me décrit.
Pourtant j'habite les pentes d'une colline couverte d'oliviers et, devant ma terrasse, Manosque et ses trois clochers s'arrondit comme une ville orientale.
La Durance qui coule au fond de notre petite vallée sent déjà s'approcher les grandes plaines du Comtat. Pendant les crues de cet hiver, les hautes barres d'eau qui traversaient notre vallée mettaient à peine sept heures pour aller à Avignon.
Et la montagne de Lure nous abrite; or elle bouche le mont Ventoux, et ce pays-ci je ne le quitterai jamais; il m'a donné, il me donne encore chaque jour, tout ce que j'aime.
On est d'abord touché par un silence qui repose sur toute l'étendue du pays. Sur les vastes plateaux recouverts d'amandiers à l'époque où les arbres sont en fleur, on entend à peine le bruit des abeilles. On peut marcher des journées entières seul avec soi-même, dans une joie, un ordre, un équilibre, une paix incomparables. Non pas tous à la fois, mais un à un, vous laissant toujours un ami végétal et fleuri qui vous accompagne un peu plus loin puis vous laisse, vous ayant confié à un autre, et ainsi la terre peu à peu monte et vous fait pénétrer dans le ciel à mesure que vous passez des bras de l'amandier aux mains des tilleuls, puis des châtaigniers, puis des trembles et alors l'ondulation des terres vierges toutes nues se compose devant vous avec les lentes harmonies d'une ivresse divine.
Il faut alors quelques pas - et ils ont l'air de parcourir une distance magique - pour apercevoir la toiture du monde; les immenses montagnes avec leurs pentes glacées. Il a suffi d'un jour pour que ce pays vous ait fait comprendre l'organisation la plus noble de la terre. Sa simplicité pleine de sagesse vous a obligé à la plus paisible, à la plus durable des joies. Il vous a entouré d'une logique si éblouissante que vous êtes désormais habité par un dieu de lumière et de pureté.
Mais il prépare votre retour par des chemins noués à des ruisseaux. Rien ne troublera plus votre sérénité. Le mariage de votre âme et de ce pays ne se défera plus. Pour retrouver les hommes, vous n'avez plus besoin de descendre. Vous les trouverez à cette hauteur: silencieux et sévères comme la terre, travaillant dans des champs qui entourent des temples, labourant des vergers d'oliviers au milieu de l'ordre des collines, reposant leurs regards par le spectacle de leurs villages agglomérés comme des nids de guêpes au milieu de la blanche odyssée des nuages.
Vous aurez le désir d'être comme eux; vous entrerez sous la couverture de tuiles du village gris. On vous verra peut-être encore une fois au détour du chemin et puis vous pénétrerez sous la toiture du village et on ne vous verra plus: comme ces ruisseaux d'eau pure que personne ne voit, qui vivent sous la toiture des montagnes, dans la splendeur des roches profondes; comme tous ceux qui on disparu ici dont on n'entend jamais plus parler, et puis, un jour, à la croisée d'un chemin, on rencontre un homme, on se dit:
"Mais je le connais."
Puis on se dit:
"Mais non, voyons, il n'était pas si vert."
Ne l'ayant pas reconnu tel que la joie et la paix quotidiennes l'ont changé.
Il paraît qu'il existe une Provence en félibres.
Je ne la connais pas.
24 septembre 2009
SAL Macarons de Casey B. : on finit le macaron vert
Déjà deux semaines que nous avons commencé. Et soyez honnêtes : qui a déjà fini son macaron vert ?
Pas de punition ici, vous le savez bien. Si vous n'avez pas de blog, et que vous voulez que votre photo soit publiée, vous pouvez me l'envoyer. Pour avoir mon adresse e-mail, il suffit de me poster un commentaire auquel je répondrai volontiers.
Avant de passer aux gourmandises, un petit flashback.
Qui se souvient de Pépète ?

Pépète est une petite poupée de chiffon (un peu plus élaborée que mes poupées vaudous) qui m'a représentée en diverses occasions entre 2004 et 2006. Elle allait pour moi où je ne pouvais me rendre, et revenait avec de jolies photos.
Elle a rencontré plusieurs créatrices de broderie :

Ce qui est incroyable, c'est qu'elle les a toutes rencontrées avant moi !
Elle s'est vautrée dans les fleurs, à toutes les saisons :

Elle a couru les salon les plus chics, du Nord au Sud et d'Est en Ouest. Les plus jolies photos ont été faites par Delphine au Salon Marie-Claire Idées à Paris en 2006 :

Elle s'est beaucoup promenée, à la montagne et à la mer. Elle est allée faire un petit tour de Twingo en Belgique avec Ourson, mais le plus beau de ses souvenirs, c'est quand Florence l'a emmenée à Venise.

Et bien entendu, ma photo préférée est celle-là :

Elle a été prise en Haute-Savoie.
Sa dernière sortie a été aux Deux-Alpes en 2007. Nous étions trois en ce bel après-midi de mars, Jacques, une amie et moi. Pépète nous a regardés manger une crêpe au caramel, a écouté nos histoires et nos projets.

Depuis le vent a tourné, et elle dort (avec sa copine) dans un tiroir, bien à l'abri de la poussière.
Pépète n'a pas pris une ride depuis cette époque ... on ne peut pas en dire autant de moi (ni de quiconque après tout) ! Elle vient de sortir de sa retraite et est en Provence avec moi. Bientôt, je vous montrerai qu'elle aime toujours autant se balader. Alors si vous avez envie de promener Pépète, faites-le savoir !

Revenons-en à nos macarons !
L'objectif de la quinzaine est : broder les lignes 9 à 16 de la grille ce qui finira le macaron vert.
Pas de problème majeur, toujours beaucoup de changements de fils, mais c'est la condition sine qua non pour obtenir un joli relief.

Si vous le voulez bien
nous nous retrouverons le 8 octobre prochain !
22 septembre 2009
Et si ... et si ...
...et si Martine voulait vraiment ma peau ? J'y ai presque cru cet après-midi quand elle m'a emmenée faire un tour sympa.
Nous sommes partis à sept : trois sur deux pattes (Martine, Alice et moi) et quatre sur quatre pattes (Tess, Shanghai, Banjo et Dark). Lequel de nous sept est revenu le plus crevé ? Je vous le donne en mille !

La promenade était très belle, au milieu des criquets, du thym, du romarin, des mauves, et aussi des ronces... et j'ai souffert. Honnêtement, les "arrêts photos" étaient souvent des "arrêts pour reprendre mon souffle". Et pendant ce temps, Mademoiselle Alice gambadait comme si de rien n'était. C'est trop injuste.


J'ai eu soif, j'ai eu mal partout (sauf aux pieds !), j'ai râlé, je me suis plainte ... et je suis tombée en amour devant ce petit cabanon au milieu de nulle part :

Le lieu-dit "La Colle" et sa ruine que l'on voit de la maison de Martine ↓

Nous avons été partis trois heures...mais n'avons dû marcher que deux heures. Dire que je suis rentrée vannée ne sert pas à grand chose, vu que je suis crevée rien qu'à monter les deux étages qui me mènent à mon appartement.
Allez, à la demande générale, et pour faire concurrence aux mignons souliers d'Alice, voilà mes "mocassins" de promenade
Les chaussettes anti-ampoules, sur les conseils de mon amie qui aime les ânes :

Les magnifiques chaussures Quechua.

Et là, je vous le dis le plus sincèrement que je le pense :
JE N'EN PEUX PLUS !
Et je sais ce que veux dire "dérouiller".

Ce n'est pas parce que nous sommes rentrés que la journée est finie. Il a fallu débarasser la fourrure de Monsieur Shanghai de tous les herbes, branches, "goudous" et autres boules piquantes. J'ai fait attention à mes doigts, parce qu'on ne peut pas dire qu'il aime l'étrille.
Et pour couronner le tout, je me suis cassée la figure en rejoignant mon "dortoir", à savoir le chalet au bout du terrain.
Quelle journée !
Je ne sais pas si je vais pouvoir me lever demain !
20 septembre 2009
Je voulais juste vous dire...
Merci pour tous vos messages, par mail ou téléphone. Malheureusement, les communications sont souvent interrompues brusquement.
Merci pour vos SMS et MMS !
- Si Alice me laisse un peu de temps, si je ne suis pas dérangée par une prise de gueule entre les chiens, si je n'ai pas de promenade à mon agenda, si je ne suis pas complètement kaputt, j'essaierai de vous téléphoner prochainement.

- Ici, il y a deux PC connectés à internet. L'un est dans la chambre de ma soeur... c'est la chambre de ma soeur, donc j'évite d'y aller. L'autre est dans le chalet où je dors, mais où il y a également mon neveu âgé de 16 ans. Difficile de déloger un ado, surtout quand ce n'est pas le sien !
- Le temps est capricieux : orageux, beau, pluvieux, variable ... mais il ne fait jamais froid.
- J'ai toujours mal partout... et même un peu plus aujourd'hui qu'hier, et j'ai peur que ce soit bien moins que demain. Mais on n'a rien sans rien, non ?
Quelques photos prises hier. Même si le temps était à la pluie, le coin reste superbe (nous sommes côté Alpes de Haute Provence. En face, sur l'autre berge du lac, c'est le Var).
Balade sur le site du Pont Coupé

Le Lac d'Eparron de Verdon est une retenue artificielle. Sa mise en eau en 1967 a eu pour conséquence de couper l'ancienne route menant à Saint-Julien dans le département du Var et d'engloutir le pont, seul édifice humain noyé au fond de ce lac.
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La météo ne nous annonce que du beau pour la semaine prochaine.
On va s'éclater !
Les deux soeurs
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Balcon Est du Vercors : Soeur Agathe et Soeur Sophie sont deux sommets proches, séparés par le col des Deux Soeurs.
Les cartes des années 1950 mentionnaient seulement le col des Deux Soeurs et au sud du col un rocher du même nom. Des grimpeurs lyonnais ont baptisé Agathe et Sophie les deux pointes de ce sommet. Reprenant ces prénoms, Serge Coupé, l'auteur du principal topo d'escalade du massif, a finalement proposé d'appeler le rocher des Deux Soeurs «Soeur Agathe», et le sommet au nord du col «Soeur Sophie». C'est cette dénomination qui a été reprise sur les cartes, et le col sépare bien, désormais, deux soeurs.

Les Deux Soeurs vues de la route Grenoble/Sisteron (soit du nord vers le sud)

Les soeurs se plaignent souvent l'une de l'autre auprès de l'entourage.
"Elle a toujours été comme cela".
"Pourquoi n'apprend-elle jamais ?"
"Je le lui avais bien dit"
"Cette fille est à côté de ses pompes"
"Si seulement..."
Mais laissez un intrus émettre la moindre critique sur l'une d'elles, et l'autre sortira ses griffes !
Charlotte Granier
(merci à qui pourra me donner
la moindre information sur cette auteure !)
17 septembre 2009
J'aimerais être un papillon
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Bleu, orange, blanc ... peu importe.
J'aimerais me promener dans la garrigue, sans avoir mal aux pieds, aux genoux, au dos, aux épaules . Me sentir légère... Rien que mes godasses Queshua pèsent leur poids, alors soulever les pieds devient un exploit ! Je le dis tel que je le ressens ce soir : je crois bien que ma soeur m'a (à moitié) tuer aujourd'hui !

Après une matinée un peu mouvementée, puisque je gardais Alice et que la journée avait commencé à 7 heures, Martine décide d'aller faire une petite balade.
J'en ai vu de jolies choses : du thym et du romarin ... normal, nous sommes en Provence. Des criquets rouges et bleus, des scarabées noirs, des papillons de toutes les couleurs. Une araignée hideuse qui pourrait être une lycose de Narbonne. Ni ma soeur ni moi n'en avions vu de si grosse en liberté. Pas loin de la taille d'une mygale. Manque de chance, je n'ai réussi à photographier que l'herbe, étant donné que cette sale bête filait à toute allure. Et sur le chemin du retour, mes copains les ânes qui n'avaient pas envie de causer, étant donné que c'était l'heure du casse-croûte.

Je suis rentrée moulue. J'ai mal partout. Mais après une bonne nuit de sommeil, je pourrai reprendre mes grosses godasses et repartir à la découverte de la garrigue !

Des nouvelles de Monsieur Shanghaï ? Pour l'instant, il subit plutôt le séjour. En effet, il n'est pas chez lui, et Dark, le bouledogue français le lui fait bien sentir. Il y a eu quelques prises de bec assez spectaculaires au cours desquelles je ne sais plus quoi faire : crier, taper avec les pieds, hurler ... et surtout ne pas mettre les mains au milieu de la bagarre. Surtout ne pas mettre les mains au milieu de la bagarre !

Trop tard ! Martine dit que c'est Shanghai qui a mordu ; je penserais plutôt que c'est Dark !
Sinon :
le téléphone passe relativement mal. Coupure sur coupure, les communications sont difficiles.
j'ai brodé un demi-enfant en trois jours ! Bravo, je vais devenir la tortue du SAL des 100 enfants !
pour un changement de vie, c'est un changement de vie : pas de radio (eh, ça ne capte pas ici !), debout tôt, plus de sieste et le net avec parcimonie.
12 septembre 2009
Marquoir Granny de Clarelis
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Je vous le dis : quand les hommes s'attaquent aux "travaux de dames", certaines d'entre nous peuvent aller se rhabiller. C'est ainsi.

Voilà que Jacques a terminé le Marquoir Granny, créé et vendu par Clarélis. Ce modèle rappelle les carrés au crochet de nos grands-mères.

Pôv' Jacques, je ne l'ai pas aidé : je lui ai filé une toile achetée chez Carrefour quasi-impossible à broder. Fils irréguliers, toile très souple, voire lâche... il lui a fallu de la bonne volonté pour s'en sortir COMME UN CHEF.

Maintenant, un autre homme qui s'intéresse au point de croix, et dont j'ai découvert le blog tout récemment : Ramsey, de Knoxville. Il est collectionneur de modèles de point de croix anciens ; il retranscrit les livrets en grilles informatiques sous PC Stitch ou Pattern Maker. L'avantage par rapport à certaines pseudo créatrices, c'est qu'il ne les fait pas payer : il les offre.
Travail de titan qui me laisse perplexe : pourquoi retranscrire ces fichiers qui sont accessibles librement sur plusieurs sites, comme par exemple sur Bleu de Croix, ou sur les blogs Swappons et Les Passe-temps de Flo entre autres ?
Ce n'est pas la première fois que je vois un homme s'astreindre à retranscrire des grilles de point de croix (même si ça avait déjà été fait auparavant, comme par exemple les "100 enfants" de Françoise Marchadier qui circulent sous le manteau)... et j'essaie de comprendre quel en est le plaisir, d'autant plus quand les grilles sont lisibles.
Je crois que je devrais lire "Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus" pour avoir la réponse !
Ou alors, aller voir la pièce de théatre si elle tourne en France et passe par Grenoble !
Voir d'autres larges extraits du spectacle ici.
Chouette, je repars
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Je repars pour une durée indéterminée, dans les collines de ma soeur, dans les Alpes de Haute-Provence,

au bord du lac d'Esparron :

Monsieur Shanghai sera mon chevalier servant

vu que Jacques sera au travail et ne me rejoindra que les week-ends.

L'objectif de cette mise au vert est de me remettre en forme physiquement après un été un peu difficile, et surtout d'essayer de perdre quelques kilos en marchant.
Je vais aussi et surtout profiter de Mademoiselle Alice et de ma soeur :

Les amis vont et viennent,
mais les liens que nous entretenons avec une soeur
sont tels qu'ils se font de plus en plus solides
au fil du temps.
J'ai prévu d'emporter mes 100 enfants pour broder, et de la lecture. Le SAL Macaron continue, comme si j'étais à la maison !
Je ne serai pas si isolée : j'aurai internet et mon téléphone, et le facteur passe aussi là-bas !
Promis, j'irai faire une caresse à mes copains de votre part :










