25 novembre 2009
Aaaaaaaaaatchi ! Bon anni-aaaaaaaaaatchi-versaire Paulette. Snifff...
Tous ceux qui sont contre la vaccination contre le virus H1N1 ont raison : il y a bien des effets indésirables.
Je n'ai pas été surprise des effets secondaires annoncés : je les attendais presque ; j'en ai eu quelques uns, dans les catégories "très fréquents" et "fréquents".
Mais il existe aussi mais des effet "ante-vaccin". Je le savais qu'en restant confinée si longtemps près de gens que je ne connaissais pas, mais certainement tous porteurs de quelque chose, je tomberais malade.
Mais je suis quand même venue parce qu'aujourd'hui est un jour très important : c'est l'anniversaire de Paulette. Je ne te dis pas "Bonne Fête Paulette" à la manière de Guy Bedos. Je te dis tout simplement
Heureux anniversaire
ma chère Paulette
chaque mot étant à sa place avec sa vraie signification !

Tu as vu l'heure ? Je voulais être la première à le faire !

Et puisque je ne risque plus de prendre froid, je me suis aventurée à ouvrir la fenêtre en fin d'après-midi pour prendre ma photo pour

Les autres participants sont recensés chez Clarélis.
A bientôt ?

Aaaaaaaaaaa......tchi !
23 novembre 2009
Le parc de L'Ile d'Amour - Meylan (38)
Dimanche 15 novembre 2009
Le temps est incertain et risque de virer à la pluie. Notre promenade sera donc aux portes de Grenoble.
L'Ile d'Amour à Meylan

Quand mes parents sont arrivés dans la région alors que j'avais deux ans, c'est à Meylan qu'ils se sont installés. J'ai été Meylanaise de 1960 à 1965. J'y ai fait mes études d'école maternelle et mon cours préparatoire.
Je suis retournée sur Meylan pour mon activité professionnelle de 1988 à 1982, sur la ZIRST (Zone pour l'Innovation et les Réalisations Scientifiques et Techniques). Cette zone est mitoyenne du parc de l'Ile d'Amour.

La prairie de base-ball
En examinant le terrain, j'ai cru que je pourrai enfin comprendre les règles du jeu. Non, rien à faire. Ce sport reste un mystère !

La chaîne de Belledonne : avec 60 km de longueur, 10 km de largeur et un sommet culminant à 2977 m, la chaîne de Belledonne constitue le décor naturel de toute la région grenobloise.

La Chartreuse avec la Dent de Crolles


Ben alors, tu viens ? On t'attend nous !

Le Parc était envahi par les corbeaux qui se régalent de vers surgis de terre suite au piétinement par des sangliers. Vraiment, même avec de la bonne volonté, je ne peux m'empêcher de les trouver lugubres !

Les feuilles ne tiennent plus qu'à un fil. J'ai essayé d'en photographier en vol ... peine perdue !



Les berges de l'Isère
Le sol est sablonneux, d'où le nom "Les Sablons" donné à l'hôpital de Grenoble (sur la commune de La Tronche) avant qu'il ne soit rebaptisé en "Hôpital Michallon".





De la berge, on voit bien la spectaculaire Dent de Crolles qui ressemble à une grosse molaire. Spéologues et randonneurs lui ont consacré bon nombre de pages sur le net.


Juste après le panneau indiquant que nous sommes sur une digue, nous arrivons au camp des gens du voyage. Nous avons déjà bien quarante minutes de marche dans les pattes, même à plat il faut envisager de faire demi tour.
Nous allons suivre le parcours sportif, mais le suivre seulement !
Ceux qui lisent bien ce qui se passe ici on déjà effectué ce matin la phase 5 de l'entraînement.

La piste de bi-cross
Nous nous sommes arrêtés regarder évoluer les acrobates en herbe et les plus confirmés. Tous les participants sont disciplinés et attendent que les précédents aient atteint une certaine distance avant de se lancer.

Comme il est beau mon Jacques cet arbre !!!

Même les grands viennent s'amuser


La boucle est bouclée. Un dernier coup d'oeil sur le Taillefer : ce massif cristallin culminant à 2857m se termine au nord/nord-est par les sommet du Grand Galbert

Nous avons marché plus d'une heure, je me suis "dérotationné" le genou plusieurs fois à marcher en regardant en l'air (ce qui a eu pour effet positif de tout remettre bien en place : je n'ai plus mal !)
Nous avons consommé peu d'essence puisque nous étions à 5 km de Grenoble, et n'avons pas dépensé de sous ... il n'y avait pas de commerce !
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Monique, toi es occasionnellement meylannaise, tu as bien dû reconnaître des paysages qui te sont familiers !
Petit intermède pour tous ceux qui passent trop de temps sur le PC
Il faut bien l'admettre : la position assise, le regard vissé sur l'écran, les épaules tendues, la main crispée sur la souris, ça finit pas faire mal au dos.

Jambes écartées, dos droit, mains sur les hanches
Rotation de la tête à gauche et à droite.
Allez, bonne semaine à tous !
21 novembre 2009
Pandemrix, ou marathon vaccination
Dans la semaine, j'ai entendu à la radio un médecin réquisitionné pour participer à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 râler après le gouvernement, car il pensait être plus utile à son cabinet pour soigner ses patients à risque, à savoir les insuffisants cardiaques, les insuffisants respiratoires et les obèses.
A ce message, j'ai senti une vague de terreur monter en moi : les obèses feraient partie de la population à risque ? Pas de chance, quand on sait déjà le nombre de soucis qu'on a déjà à cause de ça.
La panique me poussant à la précaution, j'appelle le cabinet médical où je suis suivie pour prendre mon rendez-vous "de routine", faire renouveler mes ordonnances et j'en profite pour poser la question à la collègue de mon médecin traitant qui me rassure : pas de souci à avoir, je n'ai pas plus de raison de me faire vacciner contre cette grippe que contre la grippe saisonnière habituelle. Ouf !
Ce matin, je pars tranquille à mon rendez-vous. Ben oui, je vais plutôt mieux, je marche, j'ai quitté Facebook. Il est 9 heures, il fait beau. Dans la salle d'attente, j'admire le saule pleureur en beauté dans son feuillage doré.

A 9 heures 15, l'annonce tombe : la pandémie de grippe H1N1 est arrivée sur la commune, je fais partie de la population à risque, il faut que j'aille au plus vite dans un centre de vaccination recevoir mon injection.
Bon. Personnellement, je fais confiance à mon médecin, donc si elle le dit, elle qui me connaît depuis pratiquement vingt ans, c'est qu'elle doit avoir de bonnes raisons.
Allez, on ira chez Botanic après la vaccination. Direction l'ancien Hôtel des Impôts transformé pour la circonstance.
Eh bien, quel cirque !
J'arrive vers 9 h 40, il y a déjà un monde fou, des personnes énervées, arrivées dès l'ouverture qui n'ont toujours rien vu se passer. Les médecins ne seraient toujours pas là.
Après l'enregistrement à l'accueil sur présentation de mon certificat médical, de ma carte Vitale et d'une pièce d'identité, on me remet un questionnaire à remplir, une notice "Information de l'utilisateur" (pandemrix_notice_information_de_l_utilisateur) sur le vaccin en question, et le n° 47. C'est bon, dans une heure au pire je suis dehors.
Ça râle beaucoup, ça revendique, ça crie même un peu. Les gens sont mécontents.
Tout à coup, irruption de la Police Municipale : en gros, elle a été appelée à cause des plaintes du public. Il est conseillé de continuer de patienter dans le silence, parce que si la police doit ré-intervenir, elle fera évacuer le centre de vaccination.
Le maire de la commune arrive vers 10 heures et se fait un peu malmener par des patients agacés : comment se faisait-il qu'EUX avaient reçu une convocation et qu'on faisait passer les bébés et les femmes enceintes en priorité, sans leur attribuer de numéro ? Il faut reconnaître qu'il y avait de quoi oublier son sens civique, entassés que nous étions comme des poulets de batterie, sans pouvoir nous asseoir, sauf quelques privilégiés.
Peu de temps après l'arrivée du maire, il commence à se dire que "Monsieur le Préfet va arriver". Eh bien, il va en entendre le préfet ! Ils en ont des choses à dire tous ces gens. Parce que tout le monde a une bonne raison d'être là, et surtout d'être prioritaire :
- moi je garde des enfants, ce n'est pas pour moi que je le fais, mais pour les enfant bla bla bla
- moi je travaille en contact avec des personnes âgées, alors c'est pour les préserver que je me fais vacciner bla bla bla
- moi je suis dans l'enseignement, alors j'ai décider de me faire vacciner bla bla bla
Je crois bien que seules les personnes jugées prioritaires pour leur état de santé la bouclent.
Comme j'ai déjeuné succinctement, je commence à avoir le tournis, et surtout à être saoulée par tous les commentaires qui fusent de toute part
- oui, le maire, il vient là pour se faire mousser...
- si vous n'êtes pas content, c'est de votre faute, c'est vous qui l'avez élu.
- Roselyne (NDLR : Bachelot) elle est venue à la télé faire la pub pour son vaccin et c'est à cause d'elle si c'est mal organisé.
- jeudi dernier, ils ont dû arrêter les vaccinations à 16 heures parce qu'ils n'avaient plus de doses.
- moi je dis toujours : il nous manque un gêne, c'est celui de la patience !
- et pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
- et pourquoi on n'a pas bloqué une journée spécialement pour les enfants ?
- et normalement les enfants doivent subir une vaccination dans leur école, alors pourquoi ils sont là ?
- si j'avais su, je serais venue avec mes enfants, comme ça je serais passée devant tout le monde...
On n'a jamais autant "détesté" les enfants. Moi je trouve qu'avec tous ces bébés, ça sent un peu le vomi, le lait caillé. Il faut que je prenne l'air.

Vers 11 heures je peux enfin poser mon derrière sur un siège. On nous annonce l'arrivée d'un troisième médecin, annonce qui a paradoxalement pour effet de relancer les critiques quant à l'organisation et l'accueil. Tout en me délassant les jambes, je me mets à penser qu'au contact de tous ces gens, si ça se trouve je suis en train de chopper plein de virus !
Le préfet arrive quelques minutes après, avec la radio locale et une photographe. Il coupe immédiatement court à tous les mécontentement en déclarant avec condescendance "Comment pouvez-vous vous plaindre qu'on laisse passer les handicapés devant vous ?"
De temps à autre, on voit s'ouvrir la porte blindée (nous sommes dans une ancienne perception du Trésor Public) donnant accès à une autre salle d'attente. Une employée appelle les numéros au compte-gouttes, les enfants étant toujours aussi nombreux et toujours autant prioritaires. Elle fait aussi entrer des malades présentant des malaises, comme des diabétiques.
Sur le coup de midi, la salle commence enfin à se désengorger.
Mon numéro est appelé (de 47 j'étais devenue 44, troquant mon numéro contre celui d'une dame qui avait reçu un numéro inférieur au sien d'un monsieur qui était parti).
Là, à nouveau attente. Le cheminement normal est :
- rencontre un médecin qui vérifie le formulaire qu'on nous a remis à l'accueil, interroge sur les traitements médicaux en cours.
- puis l'infirmière qui procède à l'injection
- et renvoie vers une secrétaire qui remet le bon pour une deuxième éventuelle injection.
Pour l'instant, deux injections sont prévues, mais il se peut qu'une seule soit nécessaire. Alors que j'ai été plutôt muette jusqu'à présent, je pose juste une petite question "et comment saurai-je si une deuxième injection est nécessaire ?" "Vous reviendrez ici dans trois semaines avec votre bon pour la deuxième injection et on vous le dira".
Il est 13 h 20. Je monte en voiture, j'ai une faim de loup.
Maintenant, il ne me reste qu'à attendre les effets secondaires "très fréquents" (qui touchent plus d'une personne sur dix) :
- maux de tête
- fatigue
- douleur rougeur, gonflement ou induration au site d'injection
- fièvre
- douleurs musculaires, douleurs articulaires,
en espérant que je serai épargnée par les effets "fréquents" ou "peu fréquents".
Bonne nouvelle au milieu de tout ça : j'ai perdu 3 kilos depuis ma précédente visite chez le médecin !
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Nota le 23 novembre, 8 heures : ce billet n'était pas dans le but de dire "pour ou contre la vaccination". Dans le domaine de la santé, je ne suis que les conseils de mon médecin qui a maintes reprises m'a prouvé qu'elle n'avait pas en tête de me tuer.
Je voulais simplement raconter ce que j'ai vécu en France, en 2009 !
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Voir (Le Dauphiné Liberé) : visite du Préfet de l'Isère dans le centre de vaccination de Fontaine.
20 novembre 2009
Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre
Voilà, après une dure bataille contre le vent et le temps qui passe, nous venons d'assister à la reddition des feuilles des peupliers (feuilles du haut seulement !)
A partir du moment où toutes les feuilles seront tombées, il ne se passera plus grand chose derrière chez moi, à part les changements de météo. Il faudra attendre le printemps pour voir reverdir la nature.



Je dois toujours prendre mes photos le matin parce que c'est derrière cette montagne, plein ouest, que se termine le jour. Dans l'après-midi, je suis donc à contre-jour ! Peut-être un jour surprendrai-je un joli coucher de soleil...
, lancé par Clarélis fait de plus en plus d'adeptes. Nous apprenons à mieux regarder autour de nous !









